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    Guerre de la Vendée et des Chouans par Lequinio, représentant du peuple

     

    « J'ai donné au comité de salut public mes idées sur la guerre de la Vendée ; je croyais alors que nous n'avions que des traîtres subalternes [...] ; mais j'ai bien reconnu depuis, que Robespierre était l'âme de tout le désordre, et que ses exécuteurs n’étaient souvent que de mons­trueuses machines, croyant faire le mal pour leur profit, et réalisant ses propres volontés sans les connaître. »
    Cette phrase d'introduction de Lequinio résume clai­rement la teneur de ses Mémoires. Député de la Convention, il est envoyé dans l'Ouest pour veiller à la bonne application des mesures terroristes, mission au cours de laquelle s'affirme son caractère violent et brutal. Le plan de Turreau reçoit toute la critique de Lequinio qui prône pour sa part l'élimination des nobles et des prêtres, en qui il voit les ferments de la guerre, et la conversion des paysans aux idéaux révolutionnaires par des prédicateurs. Son texte publié en 1794, se veut avant tout un vigoureux réquisitoire contre les Colonnes infer­nales de Turreau et contre les méthodes du gouvernement révolutionnaire.

    Réimpression de l'édition de 1794
    254 pages, 14 x 21, tirage numéroté

    L'auteur : Né le 16 mars 1755 à Sarzeau (Morbihan), Joseph-Marie Lequinio de Kerblay était avocat et maire de Rhuys avant la Révolution. Partisan des idées nouvelles, il se fit élire à la Convention et vota la mort de Louis XVI. Il fit partie des représentants du peuple envoyés dans l'Ouest insurgé en 1793, institua un tribunal révolutionnaire à Rochefort et des commissions militaires à Niort, Fontenay-le-Comte et aux Sables-d'Olonne. Farouchement hostile aux Vendéens, il n'hésitait pas à exécuter de ses mains un prisonnier, appelait à l'extermination systématique des rebelles, mais condamnait les pillages auxquels les troupes républicaines se livraient en Vendée. Il fit partie des terroristes arrêtés après la chute de Robespierre, mais fut amnistié en 1795. Député aux Cinq-Cents, il rallia Bonaparte, puis finit paisiblement sa vie à Sarzeau, où il mourut le 19 novembre 1794.

     


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