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    Une famille vendéenne pendant la Grande Guerre de Vendée, mémoires d'un père à ses enfants - Marin-Jacques BOUTILLIER DE SAINT-ANDRE


    Les mémoires de Boutillier de Saint-André couvrent la période de 1789 à 1795, au cœur de la Vendée Militaire depuis la Grande Peur de la Madeleine en juillet 1789, jusqu'aux lendemains du passage des Colonnes infernales.
    A la fin du mois de mai 1793, Marin-Jacques Boutillier de Saint-André accepte la charge d'historiographe officiel que lui confie d'Elbée. Il s'y adon­ne scrupuleusement. La valeur exceptionnelle de ses chroniques tient à ses contacts fréquents avec les chefs vendéens, les nouveaux administrateurs, les gens du pays et aux documents officiels qu'il compulse.
    A l'automne 1793 les armées républicaines ravagent le pays vendéen. Les précieuses notes historiographiques disparaissent dans l'incendie de Mortagne. Comme tant d'autres, cette famille, profondément éprouvée par la tragédie de la guerre garde le souvenir de ce drame. Soucieux de perpé­tuer cette histoire, le fils de Marin-Jacques Boutillier de Saint-André entre­prend vers 1820, à l'aide de ses souvenirs et de nombreux témoignages, un récit d'une grande précision.
    Le texte rapporte quantité de documents, de pièces annexes, et d'un index de 800 entrées. Une introduction de E. Bossard complète l'ouvrage.

    Réimpression de l'édition de 1896
    448 pages, 14 x 21

    L'auteur : Né le 1er septembre 1746 à Mortagne (Vendée), Marin-Jacques Boutillier de Saint-André était, avant la Révolution, avocat, puis sénéchal de Mortagne. Son nom figure en 1789 dans l'assemblée du Tiers-Etat de la Sénéchaussée de Poitou. L'année suivante, il est élu maire de Mortagne et président du tribunal du district de Cholet. Soucieux de ne pas prendre parti en 1793, il refusa d'entrer au Conseil supérieur de Châtillon, mais accepta, à la demande de d'Elbée, le poste d'historiographe de la Guerre de Vendée. Il put alors consigner le récit des batailles, les débats du Conseil, les paroles des généraux. Il garda toutefois des contacts avec des républicains et secouru à plusieurs reprises des soldats bleus. A la chute de Mortagne, le 15 octobre 1793, sa maison et ses manuscrits brûlèrent dans l'incendie de la ville. Sa femme mourut dans une prison d'Angers le 12 mars 1794 et lui-même fut exécuté à Nantes, le 11 avril suivant. Son fils, qui l'avait aidé dans son travail d'historiographe, rassembla ses souvenirs dans de précieux Mémoires.
     


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